Feng Shui et littérature française.

« Ayant oublié l’heure, j’arrivai trop tôt ; il n’était pas rentré. Un domestique correct et muet ouvrit devant moi un beau salon un peu sombre, intime, recueilli. Je m’y sentis à l’aise, comme chez moi.

Que de fois j’ai remarqué l’influence des appartements sur le caractère et sur l’esprit ! Il y a des pièces où on se sent toujours bête ; d’autres, au contraire, où on se sent toujours verveux. Les unes attristent, bien que claires, blanches et dorées ; d’autres égayent, bien que tenturées d’étoffes calmes.

Notre œil, comme notre cœur, a ses haines et ses tendresses, dont souvent il ne nous fait point part, et qu’il impose secrètement, furtivement, à notre humeur. L’harmonie des meubles, des murs, le style d’un ensemble agissent instantanément sur notre nature intellectuelle comme l’air des bois, de la mer ou de la montagne modifie notre nature physique ».

Guy de Maupassant, 1890.

 

Le Reiki comme complément à la médecine pour nos hôpitaux ?

Le Reiki est officiellement répertorié comme médecine complémentaire dans les hôpitaux aux États-Unis. Il est actuellement utilisé dans de nombreux hôpitaux américains à titre de complément à d’autres traitements. Quelle est la situation Française ?

Le Reiki est souvent décrit comme une technique de « guérison par les mains ». Un praticien va placer ses mains légèrement au-dessus de votre corps, ou sur vous, pour faciliter le processus de guérison. Il cumule plusieurs bienfaits : il apaise l’esprit, soulage la douleur, aide à trouver le sommeil, augmente le nombre de globule blanc et diminue le stress et l’anxiété .
Une étude a été menée par un laboratoire Français certifié ISO 9001, qui est agréé par le Ministère de la Santé comme centre d’expérimentation clinique.

L’étude a conclu que le Reiki apporte :

– une augmentation significative de l’humeur plaisante des sujets.
– une diminution significative de l’humeur déplaisante.
– une diminution du stress de manière significative.
Le Reiki est utilisé dans de nombreux hôpitaux américains et anglais.

Récit d’une Maître Reiki à l’hôpital Régional de Portsmouth.

A l’Hôpital Régional de Portsmouth (New Hampshire – USA), on l’utilise le depuis 1995.
Le programme, démarré par Patricia Alandydy, infirmière et Maître de Reiki, a été complètement accepté et intégré dans les activités quotidiennes de l’hôpital. Ce même programme a également inspiré d’autres Hôpitaux.

Au tout début, Patricia Alandydy a reçu la permission de donner des traitements de Reiki deux fois par semaine, en soirée, dans une annexe de l’hôpital.
Recevant de plus en plus de lettres de remerciement de la part des patients concernant le Reiki, l’administration de l’hôpital a inséré dans le formulaire d’admission un paragraphe pour expliquer cette technique complémentaire .

De plus en plus d’infirmières commencèrent à donner du Reiki. Au bout d’un certain temps, la demande pour des traitements de Reiki fut tellement grande que le personnel ne pouvait plus la satisfaire. Patricia Alandydy devient ainsi le coordinateur officiel pour les thérapies complémentaires. Mais très vite, elle fût vite débordée par les demandes. On recruta encore une personne et on développa un corps de volontaires. Aujourd’hui, les volontaires qui donnent du Reiki travaillent dans l’Hôpital 7 jours par semaine, de 6h30 jusque tard dans la soirée.

C’est à la demande des patients qu’un autre Hôpital – le Wentworth-Douglass de Dover, NH – a également introduit le Reiki en tant que thérapie complémentaire.
Le succès grandissant du Reiki dans ces deux hôpitaux fait qu’il est aujourd’hui utilisé dans d’autres établissements : Le Concord Hospital, le Dartmouth-Hitchcock Medical Center, le Frisbee Memorial Hospital, le Bennington Southwestern Medical Center, …

Les clefs du succès du programme Reiki

En présentant le Reiki, elle a souligné que l’intérêt principal était de mieux aider les patients et de répondre à leur confiance : En entrant dans un hôpital, une personne s’abandonne totalement. Elle abandonne ses vêtements, ses habitudes alimentaires, ses relations sociales, et en entrant dans la salle d’opération elle abandonne même son conscient. « Il n’y a pas une preuve de confiance plus grande que lorsque quelqu’un s’abandonne à vous dans la salle d’opération ou n’importe dans l’hôpital. »

L’idée était de réintroduire la proximité humaine et la compassion dans l’expérience du patient.
En le proposant , les patients ont une possibilité de passer d’une attitude passive à une plus grande implication dans leur propre processus d’autoguérison.

Patricia a présenté le Reiki comme une pratique spirituelle douce, non interventionniste, dont les effets relaxants sont visibles immédiatement : une respiration plus lente créent un état de calme et de relaxation générale.

En l’ajoutant, on n’ajoutait pas non plus un surplus de travail pour le personnel soignant.
« le Reiki devient une partie d’eux-mêmes, leur permettant ainsi d’agir en conscience », une aide pour eux-mêmes et pour leurs patients.
Proposer des traitements aux médecins, leur a permis de faire l’expérience en direct : pas de mots et des phrases sophistiquées, juste le toucher et le ressenti personnel.

Une pratique adaptée au milieu hospitalier : les patients sont vêtus et/ou couverts, les mains étant placée autour de la tête, sur les épaules, les genoux, les chevilles et les pieds ainsi que sur le plexus solaire et à l’extérieur des hanches. On évitait de toucher la peau nue, la gorge, la poitrine et le bas-ventre.

Le gouvernement américain reconnaît officiellement le Reiki comme médecine complémentaire à la médecine traditionnelle.

A l’école de médecine de l’Université du Michigan, le Reiki est même enseigné aux infirmières et au personnel médical.

A l’hôpital de Hartford dans le Connecticut, l’accompagnement par cette technique a fait ses preuves d’une part dans la réduction de l’anxiété et la tension musculaire, et d’autre part pour accélérer la guérison et offrir une sensation de bien-être.
Le Centre National pour la Médecine Complémentaire des États-Unis affirme que le Reiki représente un certain nombre de bénéfices et qu’il ne possède pas un caractère religieux qui pourrait interférer avec les croyances des patients.
De plus il n’a pas de contre-indication, et il est donc impossible qu’il puisse porter préjudice au patient.

Le Reiki et les hôpitaux français

En France, l’USRE (l’unité de soins et de la recherche sur l’esprit) à l’hôpital de la Timone de Marseille s’est intéressée au Reiki en tant que thérapie complémentaire dans le cadre des soins spirituels accompagnant l’oncologie et les soins palliatifs. En 2007, elle a d’ailleurs édité un rapport sur ses 3 années d’activité. (source : Source Vitale, Reiki à l’Hôpital).

Extrait du rapport : « Le Reiki fait du bien, cela ne semble pas faire de doute, mais si les recherches sont prometteuses, à ce jour elles peuvent seulement suggérer qu’il agit par réduction de l’anxiété, du stress, en apportant une relaxation musculaire, un sens de bien-être, une diminution de la douleur. Mais, quelle est la part du Reiki et quelle est la part du praticien, ou de la relation entre le praticien et le patient ? Question difficile. »

Le Reiki commence à se faire une place à travers le monde pour accompagner la médecine classique, aux États-Unis, en Espagne, en Allemagne et même en Suisse (où il est remboursé par la sécurité sociale). Espérant que les recherches continuent à prouver son efficacité et permettent ainsi d’agrandir son champ d’application.

 

Source : Sain et naturel

Nouvel an chinois 2017

Excellente année à tous!

Le nouvel an chinois ou nouvel an lunaire est appelé en Chine le Festival du printemps, il dure 15 jours et termine par le Festival des lanternes. L’année chinoise du Coq de Feu 2017 débute le 28 janvier 2017 en Chine. Cette nouvelle année commence le premier jour du premier mois du calendrier lunaire, elle se terminera le 15 février 2018.

Le coq, signe de l’aube et de l’éveil; cette année le triomphe et le succès ne pourront être décrochés qu’au prix d’efforts soutenus et bien orientés.

La nouvelle année 2017 est conditionnée à l’élément Feu sous sa forme Yin. Le Feu Yin exprime la chaleur intérieure et la clairvoyance, ainsi que la douceur de l’intime et des liens familiaux. Des pensées oubliées surgissent alors soudainement, dans une atmosphère parfois déconcertante, à la fois rigide et carnavalesque.

Spécificités des années de Coq

Les années de Coq sont souvent des périodes mêlant droiture et justice, grandiloquence et organisation logistique. Les métiers d’administration publique et privée, les carrières militaires ou encore les métiers de police sont fortement favorisés.

Le signe du Coq est dépourvu d’un ensemble d’éléments secondaires, au contraire de la majorité des autres signes du zodiaque chinois. Tout comme le Rat et le Lapin, le Coq n’est représenté que par un seul élément, tandis que tous les autres signes contiennent plusieurs éléments cachés en eux. C’est pourquoi, les années gouvernées par ces 3 signes dépendent fortement de la force principale de l’élément auxquels ils sont initialement attachés.

Même si les cycles de rotation des mois, des saisons et des jours apportent constamment une diversité des flux énergétiques des 5 éléments, la présence d’un élément prédominant gouvernant le cycle annuel n’est jamais très bien vu dans la tradition chinoise.

Tout comme le Feng Shui nous l’enseigne également, c’est l’équilibre des forces entre les 5 éléments qui permet de générer bonheur et épanouissement. Le manque de diversité énergétique d’une année à Signe-Animal à élément unique intensifie les déséquilibres des forces cycliques des 5 éléments et celles du signe du zodiaque chinois propre à chacun.

Par conséquent, il est conseillé de rester sur ses gardes avant d’envisager d’investir sur un projet risqué pendant une année de Coq.

Feng Shui à la crèche!

children-808664_1920BIEN VIVRE en crèche AVEC DE NOUVELLES EXPÉRIENCES…

Cette année 2016, la crèche « Les copains d’abord » de la ville du Haillan a reçu une expertise en Feng Shui et géobiologie par Aurélie BERTRAND du cabinet HOLI’KI.
Il s’agissait de canaliser et stimuler les énergies favorables, neutraliser les environnements défavorables et identifier la géobiologie naturelle et technologique.
Ainsi, les dortoirs ont été repensés selon les principes FENG SHUI, amenant des résultats visibles quasi-immédiats sur la qualité du sommeil et l’endormissement plus rapide. Ce bien-être procuré aux enfants se répercute sur le personnel qui se retrouve dans une ambiance plus « posée ».
De même, tout a été analysé en Géobiologie (détection des influences de cours d’eau souterrains, failles géologiques,…) pour améliorer leur bien-être. Du point de vue des pollutions technologiques, de fortes radiations électromagnétiques émanaient du bureau de la Directrice jusque dans l’espace de jeux. Ainsi, des modifications ont été préconisées dont le branchement de l’ordinateur en Ethernet et la coupure du wifi.

Une communauté gitane qui vit à l’ombre d’une centrale électrique.

societyL’histoire d’une communauté gitane relogée à la fin des années 60 dans un village à Berriac près de Carcassonne, un village dominé par une centrale électrique.

Aujourd’hui, cancers, problèmes de thyroïde et spasmophilie se multiplient, et cette population se sent délaissée. Le maire de la commune, Michel Soulès, le seul édile gitan de France, a vu toute sa famille mourir de cancers. « Mon frère en a eu deux, au poumon et au cerveau, mon père trois, à la gorge, à la vessie et aux poumons. Si on fait le tour de la communauté, tous ont au moins un cas de cancer. » La famille d’Elisa, qui a épousé à 18 ans un gitan, n’échappe pas à la règle. « On s’est mariés par amour, raconte-t-elle, et puis on est venus ici. On nous disait que c’était bien. J’ai vu les gens tomber malades. Ma fille a eu un cancer du sein. Mon gendre vient de mourir d’un cancer. Ma petite-fille a eu un cancer généralisé à 7 ans. »

En 2009, les habitants commandent une enquête, mais l’Agence régionale de Santé affirme qu’il n’y a pas de lien entre les champs électromagnétiques et les pathologies des habitants. Le souci, c’est que les mesures ont été effectuées par une filiale d’EDF. Pas franchement indépendante. En 2015, cette même filiale avait versé 142 000 euros à des éleveurs bovins dans la Manche dont les vaches étaient malades en raison de la proximité avec des lignes à haute tension.

Source :  France Inter Les choix de Vincent Delerm : la revue de presse

Les Composés Organiques Volatils (C.O.V.)

apartment-1256663_1920Trente-et-une substances chimiques néfastes pour la santé ont été identifiées dans le mobilier par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui milite pour la mise en place d’un étiquetage spécifique pour ces produits.

« Les produits d’ameublement sont constitués de multiples matériaux qui peuvent être traités, décorés ou protégés, ils peuvent émettre de multiples substances volatiles ou semi-volatiles auxquelles peut être exposée la population », précise l’Anses.

L’agence a été saisie par les ministères de la Santé et de l’Ecologie pour identifier les substances chimiques « prioritaires » en vue d’un futur étiquetage obligatoire des produits d’ameublement qui pourrait intervenir « à l’horizon 2020 ».

Plus de 600 substances pouvant être émises par les produits d’ameublement ont été recensées, dont une soixantaine classées « cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques » (toxiques pour la reproduction) par le CIRC, l’agence du cancer de l’Organisation mondiale de la santé, ou par le règlement du Parlement européen.

Parmi celles-ci, 31 ont été déclarées par l’Anses « prioritaires sur la base des données de mesure disponibles ».

Il s’agit notamment des phtalates, du formaldéhyde, du styrène, du benzène et du dichlorométhane.

Pour l’Anses, il est important de limiter l’exposition de la population à ces substances et « de tendre à terme vers une interdiction ».

L’étiquetage obligatoire existe déjà depuis 2013 pour les peintures, vernis, moquettes et papiers peints (classés de A+ à C, selon leur niveau d’émissions).

En attendant l’entrée en vigueur de l’étiquetage obligatoire des meubles, l’Anses invite les fabricants et distributeurs à conclure « un accord volontaire » fixant comme objectif « que 80% des meubles pour enfants soient étiquetés ».

Source : www.goodplanet.org

Traquer l’esprit d’une maison!

conceptual-1280533_1280Tout le monde croit en avoir vite fait le tour. En quelques heures, quelques jours, chacun pense avoir tout vu, tout ressenti d’une maison. Voilà la première bévue.

Il convient au contraire de patienter. Car rien n’est plus lent, secret, subtil et rusé que la plus banale des demeures. Même toute petite, elle offre des recoins, des perspectives, des changements innombrables d’atmosphères qui ne s’appréhendent pas d’emblée. Vous les découvrirez peu à peu, au hasard, pas à pas. Il n’existe ni règle ni méthode – sauf d’être attentif à tout.

Observer, par exemple, combien la maison n’est pas la même en hiver et en été, sous le soleil ou sous la pluie, quand il vente ou non, à midi ou à minuit. Elle a ses températures propres, ses rythmes de lumière spécifiques, son humidité ou sa sécheresse, ses coulis d’air, ses souffles, sa respiration singulière.

Et aussi son odeur, selon les matériaux et leur imbrication, selon les ouvertures, l’exposition, les sols et sous-sols. Chaque bâtiment possède aussi ses sons et ses silences, ses teintes et leurs variations, ses régimes d’ombres et de clartés, son tracé d’espace.

Encore un peu de temps, vous finirez par éprouver ce que la maison où vous êtes a de tendre ou de froid, de nostalgique ou de vengeur. Car toutes ont des caractères secrets, assez semblables à ceux des personnes. Certaines sont bêtes, d’autres sournoises. Quelques habitations sont austères et revêches, beaucoup sont espiègles, joueuses, toutes sont difficiles à apprivoiser.

house-949265_1920A cause de leur histoire, probablement. Aucune, en effet, n’est faite seulement de pierre, de bois, de brique et de ciment, de carrelage, de tuile ou d’ardoise. Une maison est aussi constituée des idées de ceux qui l’ont conçue, des pensées de ceux qui l’ont construite, des péripéties qui s’y sont déroulées. On ne sait bien sûr ni comment ni pourquoi, mais des lambeaux et des bribes de ce passé flottent toujours dans l’air ou s’agglutinent au bas des portes.

N’oublions pas non plus qu’une maison n’est jamais absolument close, tout à fait hermétique. Elle existe par la répétition d’une multitude d’allées et venues, abrite une possibilité sans limite d’arrivées, de départs, de transits.

Encore un moment, un dernier pas, et vous approcherez de l’énigme essentielle. L’élucider est hors d’atteinte, mais la formuler n’est pas difficile : chaque maison imprègne les gens qui y séjournent, règle leurs parcours, en partie leurs humeurs. Ce ne sont pas eux qui vivent dans la maison… c’est elle qui les habite.

Essayez donc – une fois dehors, au loin, ou longtemps après – de traquer en vous l’esprit d’une maison, les traces qu’elle a laissées, sa présence qui persiste. Vous verrez, vous n’en aurez pas vite fait le tour.

Source : Roger-Pol Droit www.rpdroit.com

Technologies sans fil, prudence !

Technologies sans fil, prudence! C’est l’avertissement que lance, à l’adresse des parents comme des pouvoirs publics, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dans un rapport d’expertise sur l’exposition aux radiofréquences et la santé des enfants, publié vendredi 8 juillet. Elle pointe en particulier « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être », qui la conduisent à préconiser « un usage modéré et encadré » de ces technologies.

smartphone-720684_1920En 2013, l’Anses avait déjà rendu un avis général dans lequel elle recommandait de réduire l’exposition des enfants aux radiofréquences émises par les téléphones mobiles. Elle va cette fois plus loin, en s’attachant aux effets potentiels des champs électromagnétiques émanant des multiples sources auxquelles sont soumis les plus jeunes : téléphones mobiles et tablettes tactiles pour enfants, mais aussi jouets radiocommandés (voitures, locomotives, peluches…), robots communicants, talkies-walkies, veille-bébés (babyphones) et autres dispositifs de surveillance (tels que les bracelets émettant un signal lorsque le bambin s’éloigne d’un périmètre donné).

Difficile de mesurer à quel point cette batterie d’objets est présente dans les chambres des enfants français. Il n’existe pas de chiffres sur le taux d’équipement des ménages en babyphones ou en jouets radiocommandés. Le pourcentage de fillettes et de garçonnets possédant un téléphone portable n’est pas non plus connu. On sait seulement que chez leurs aînés, de 12 à 17 ans, la part d’individus possédant un smartphone a bondi de 22 % en 2011 à 55 % en 2013.

Le désencombrement, c’est quoi ?

Le désencombrement est un processus par lequel nous nous défaisons de ce qui est superflu et compliqué. C’est le premier pas concret vers la simplicité. Chacun peut choisir jusqu’où il va aller pour se défaire du superflu et par où commencer. Il n’y a pas de règles car « Un voyage de mille kilomètres commence toujours par un premier pas. »

luggage-638376_1920Les premières étapes sont de réduire le gaspillage et surtout de libérer nos logements de nos accumulations inutiles. Ce cheminement demande d’accorder une attention plus soutenue aux choses que nous utilisons, à leur quantité et à ce qui en résulte.

Pourquoi « se désencombrer » ?

…parce que parfois ce n’est pas du luxe !

La première chose qu’il faut comprendre est que le désencombrement ne signifie pas de se débarrasser, avec regret, de choses qui sont vraiment importantes dans notre vie. Le désencombrement n’a pas pour but de nous rendre la vie plus difficile, plus stérile ni plus vide. Plutôt le contraire ! Par le désencombrement, nous nous défaisons de ce qui est superflu, de tout ce qui nous encombre. Notre logement devenant plus léger, par analogie, nous nous sentons plus légers, plus libres. Plus heureux ?